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Il y a actuellement 368 articles disponibles.

Présentation

À quoi bon être l’ennemi d’un système quand on rêve secrètement d’en faire partie ? Changer Wikipédia était impossible, il fallait créer un nouvel univers. WikiNabia, c’est l’anti-Wikipédia. Ici, pas de « débat », pas d’« administrateur », pas de « contributeur », pas de fausse « neutralité », juste la vérité sur Marc-Édouard Nabe, et rien que ça, vous allez voir !

Le fonctionnement « démocratique » de Wikipédia, c’est de collecter tout ce que les journalistes incapables ont dit de faux sur n’importe quel sujet pour en faire une vérité qui, une fois estampillée Wiki, sera reprise par d’autres journalistes, bien trop fainéants pour enquêter eux-mêmes. Wikipédia, c’est une entreprise de blanchiment de conneries. Et s’il n’y avait que les journalistes… Mais c’est toute la société qui attend que Wikipédia lui dise quoi penser ! Tout le monde gobe la wikipagande ! Plus personne ne va aux sources, bien sûr… Vous pensiez que les contributeurs étaient des super-cracks dans leur domaine ? Que la connaissance était défendue pour elle-même ? Qu’il n’y avait pas de querelle d’ego ? Pauvres naïfs...

La wikidémocratie, c’est laisser la parole à ceux qui ne savent pas : « Ce n’est pas parce que je ne sais pas de quoi je parle que je n’ai pas le droit d’en parler » ! Combien de personnalités se sont plaintes de leur page Wikipédia, nouvelle Table de la Loi intouchable parce que « démocratique », et n’ont pu corriger les informations erronées ? Quand Wikipédia dit qu’il « ne garantit pas la validité, l’exactitude, l’exhaustivité ni la pertinence des informations contenues sur son site », il laisse en même temps de grossiers contributeurs agir en meute pour pourrir des réputations.

Il fallait réagir, et de quelle manière : des centaines d’articles (l’équivalent d’un livre de 1 200 pages), du contenu jamais vu, des photos inédites (et pas seulement sur Nabe), des informations vérifiées. Il est bien entendu que WikiNabia est exponentiel, bien d’autres choses au fur et à mesure des découvertes y seront intégrées... Hors de question de constituer une équipe ou, pire, de laisser n’importe qui faire n’importe quoi à n’importe quel moment. Sur WikiNabia, il n’y a qu’un unique contributeur qui contrôle l’ensemble des articles pour arriver à un résultat plus riche et plus juste. De quoi foutre la honte au « vrai » Wikipédia ! Enfin, l’œuvre et la vie (quelle différence ?) de Nabe sont exposées de la meilleure manière qui soit. Il était temps de mettre au silence ceux qui osent encore parler de Nabe comme d’un écrivain nazi-fasciste d’extrême droite antisémite pro-islamiste... WikiNabia remet les choses à l’endroit, sans tomber dans l’hagiographie.

Ne pas être esclave des mythes et des mensonges devrait être le credo d’une encyclopédie. Wikipédia ne l’a pas fait, WikiNabia est né !

Docteur Marty
15 février 2020

Jour pour jour : le 24 juin...

1755 : Naissance d’Anacharsis Cloots.
1901 : Naissance de Marcel Mule, saxophoniste français et professeur de saxophone classique, essayeur chez Selmer. Légende du saxo des années 30-40-50, et même 20 puisque c'est lui qui joue dans Le Boléro de Maurice Ravel à sa création (1928) avec Ravel à la baguette. Fondateur d'abord du Quatuor de la Garde républicaine, il crée le Quatuor de Saxophones de Paris. Il a fait de nombreuses musiques de films dont Chronique d'un amour (1950) et La Dame sans camélia d'Antonioni (1953). Paradoxalement, c'est du jazz qu'il détestait que Mule a tiré son art du vibrato ondulatoire dont un Albert Ayler s'inspirera. Entêté comme son patronyme l'indique, Marcel Mule a été toutefois suffisamment intéressé par Charlie Parker pour l'inviter à faire une démonstration au Conservatoire de Paris lors du passage du Bird à Paris en 1949. Rencontre au sommet de deux géants de l'alto ou bien prise de becs entre anches exterminatrices, on ne saura jamais.
1930 : Naissance de Claude Chabrol, ancien critique, cinéphile, puis réalisateur et metteur en scène parisien. Tour à tour médiocre et excellent, parce que dans ses films, il ne s'est jamais décidé à déchiqueter la bourgeoisie française ou bien à la magnifier. On l'a dit de la Nouvelle Vague mais c'est toute son œuvre qui n'est que vagues. Première vague, les navets du début : Le Beau Serge, 1958 ; Les Cousins, 1959 ; À double tour, 1959 ; Les Bonnes Femmes, 1960 ; Les Godelureaux, 1961 ; L'Œil du Malin, 1962 ; Ophélia, 1963 ; Le Tigre aime la chair fraîche, 1964 ; Marie-Chantal contre Dr Kha, 1965 ; Le Tigre se parfume à la dynamite, 1965. Deuxième vague, les bons films : La Ligne de démarcation, 1966 ; Le Scandale, 1967 ; La Route de Corinthe, 1967 ; Les Biches, 1968 ; La Femme infidèle, 1969 ; Que la bête meure, 1969 ; Le Boucher, 1970 ; La Rupture, 1970 ; Juste avant la nuit, 1971. Troisième vague, les pas mal quand même : Docteur Popaul, 1972 ; Les Noces rouges, 1973 ; Nada, 1974 ; Une partie de plaisir, 1975 ; Les Innocents aux mains sales, 1975 ; Violette Nozière, 1978 ; Les Fantômes du chapelier, 1982 ; Le Sang des autres, 1984 ; Poulet au vinaigre, 1985 ; Inspecteur Lavardin, 1986 ; Masques, 1987 ; Le Cri du hibou, 1988 ; Une affaire de femmes, 1988 ; Madame Bovary, 1991 ; Betty, 1992 ; L'Enfer, 1994. Quatrième et dernière vague, après L'Enfer (d'après Clouzot), à nouveau que des navets : La Cérémonie, 1995 ; Rien ne va plus, 1997 ; Au cœur du mensonge, 1999 ; Merci pour le chocolat, 2000 ; La Fleur du mal, 2002 ; La Demoiselle d'honneur, 2004 ; L'Ivresse du pouvoir, 2006 ; La Fille coupée en deux, 2007 ; Bellamy, 2009. Ne pas oublier que Chabrol a, malgré lui, influencé Fassbinder (plus que Godard ne l'a fait), et que ce n'est pas le moindre de ses titres de gloire. Autre accointance fassbindérienne : Chabrol aimait Alfred Döblin (l'auteur de Berlin Alexanderplatz, 1929, porté en chef d'œuvre au cinéma par Fassbinder en 1980), au point d'avoir voulu à la fin de sa vie adapter à l'écran le premier roman « chinois » de Döblin : Les Trois Bonds de Wang Lun (1915). Évoqué par Nabe dans son Journal, et rencontré deux fois au moment d’Une lueur d'espoir (2001) que Chabrol avait beaucoup apprécié, dans un restaurant et aussi chez une amie commune pour un dîner très sympathique avec donc, Chabrol, Nabe et Maître Vergès.
1941 : Naissance de Julia Kristeva, « critique littéraire, psychanalyste, écrivaine, professeure bulgare, et veuve de Philippe Sollers », comme on dit sur Wikipédia. En vérité, une sale bonne femme qui n'a rien compris à rien, de Freud à Mao en passant par le féminisme (ses héroïnes dans le « génie féminin » sont Hannah Arendt, Melanie Klein et Colette...), qui a empoisonné la vie de Sollers, et a confisqué sa mort à ceux qui avaient eu de vraies relations avec lui (dont Nabe privé de le revoir malade ou en cadavre), lui préférant les seconds couteaux (Sollers boys) qui ne cassent pas trois pattes à un canard du doute. Bourgeoise antilittéraire, Kristeva a été incapable d'écrire des romans autrement qu'en les ratant tous : Les Samouraïs, 1990 ; Le Vieil Homme et les loups, 1991 ; Possessions, 1996 ; Meurtre à Byzance, 2004 ; Thérèse mon amour, 2008 ; L'Horloge enchantée, 2015. Ce qui ne l'a pas empêchée de diffamer gravement Dostoïevski en propageant une rumeur de pédophilie à son encontre !... Évoquée par Nabe (croisé souvent par Kristeva mais qu'elle n'a jamais salué en 42 ans de compagnonnage de Sollers et de l'auteur de L'Âme de Billie Holiday...), d'abord dans Le Bonheur (1988), roman soutenu par la première femme de Sollers, Dominique Rolin, puis dans Nabe's News (« J’accule… ! Entretien de Marc-Édouard Nabe avec le Docteur Marty sur l’Affaire Matzneff et ses conséquences », Nabe's News numéro 25, 11 mai 2020 ; « Les dégonflés de l’Espace Éphémère 1) André Markowicz dit “André Hypocricz” », Nabe's News numéro 31, 1er mars 2022) où elle est étrillée justement.
1943 : Naissance de Jean-Louis Foulquier, animateur de radio français, magnifique ami et soutien de Marcel et d'Alain Zanini dans ses émissions mythiques des années 70 et 80 Saltimbanques et Pollen, puis grand lecteur de Marc-Édouard Nabe. Depuis sa mort, sa femme Catherine continue à lire et à suivre Nabe. Bravo !
1944 : Naissance de Ticky Holgado, secrétaire de Claude François et de Johnny Hallyday, puis acteur français pittoresque. Rencontré par Nabe avec Isabelle Cnockaert en 2002.
1947 : Louis-Ferdinand Céline quitte le Righospitalet de Copenhague et retrouve Lucette, un an et demi après son arrestation.
1964 : Naissance de Maryse Burgot, journaliste française de télévision, grande reporter sur les terrains chauds (Irak, Afghanistan, Liban, Afrique, etc). Croisée par Nabe à Bagdad en 2003, évoquée dans Printemps de feu (2003).
1964 : Naissance de l'animateur et producteur Jean-Luc Delarue (évoqué par Nabe dans Coups d'épée dans l'eau et dans Les Porcs 1).
1984 : Nabe assiste à un concert de Miles Davis avec Marcel, Hélène et Sam Woodyard.
1989 : Nabe visite Oradour-sur-Glane avec Denis Tillinac, sa femme Monique et Hélène.
1993 : Nabe est interviewé par François Angelier sur France Culture à propos d’Ernest Hello (repris dans Coups d’épée dans l’eau, 1999).
1997 : Nabe interviewe Ornette Coleman pour Le Quotidien du Festival de Jazz de La Villette (repris dans Coups d’épée dans l’eau, 1999).
2003 : Création du jeu-vidéo Second Life (évoqué par Nabe dans L'Homme qui arrêta d'écrire, 2010).

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