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	<title>My wiki:Éphéméride/8 août - Historique des versions</title>
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		<title>Docteurmarty le 9 août 2023 à 11:06</title>
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Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schirach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;''&lt;/del&gt;Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr...&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'' &lt;/del&gt;» Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « ''Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.'' » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;''&lt;/del&gt;Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'' &lt;/del&gt;» Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1974 : Mort de [[Baldur von Schirach]], homme politique allemand protestant, d'origine à moitié anglo-saxonne (sa mère était américaine), un des plus intéressants dignitaires du parti nazi (en vérité, ils le sont tous mais l'ignorance en matière de Reich est telle chez les [[:Catégorie:Journalistes|journalistes]], les historiens et les [[:Catégorie:Écrivains|écrivains]], qu'ils passent, par fainéantise et mépris, à côté de la connaissance de ceux qui ont créé le nazisme, ce qui est la seule démarche possible pour comprendre et expliquer ce qui s'est passé à cette époque, mais aussi un peu ce qui se passe dans la nôtre). Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schirach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr... » Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « ''Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.'' » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver ! » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Docteurmarty le 9 août 2023 à 07:21</title>
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Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Schidrach&lt;/del&gt;-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « ''Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr...'' » Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.'' » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1974 : Mort de [[Baldur von Schirach]], homme politique allemand protestant, d'origine à moitié anglo-saxonne (sa mère était américaine), un des plus intéressants dignitaires du parti nazi (en vérité, ils le sont tous mais l'ignorance en matière de Reich est telle chez les [[:Catégorie:Journalistes|journalistes]], les historiens et les [[:Catégorie:Écrivains|écrivains]], qu'ils passent, par fainéantise et mépris, à côté de la connaissance de ceux qui ont créé le nazisme, ce qui est la seule démarche possible pour comprendre et expliquer ce qui s'est passé à cette époque, mais aussi un peu ce qui se passe dans la nôtre). Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. 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Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
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		<title>Docteurmarty le 9 août 2023 à 07:18</title>
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		<updated>2023-08-09T07:18:50Z</updated>

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Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schidrach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « ''Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr... » Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.'' » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1974 : Mort de [[Baldur von Schirach]], homme politique allemand protestant, d'origine à moitié anglo-saxonne (sa mère était américaine), un des plus intéressants dignitaires du parti nazi (en vérité, ils le sont tous mais l'ignorance en matière de Reich est telle chez les [[:Catégorie:Journalistes|journalistes]], les historiens et les [[:Catégorie:Écrivains|écrivains]], qu'ils passent, par fainéantise et mépris, à côté de la connaissance de ceux qui ont créé le nazisme, ce qui est la seule démarche possible pour comprendre et expliquer ce qui s'est passé à cette époque, mais aussi un peu ce qui se passe dans la nôtre). Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemples de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schidrach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « ''Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr...&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'' &lt;/ins&gt;» Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.'' » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Docteurmarty le 9 août 2023 à 07:18</title>
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		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
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		<title>Docteurmarty le 8 août 2023 à 21:37</title>
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Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Exemple &lt;/del&gt;de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schidrach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr... » Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour. » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt; &lt;/del&gt;Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1974 : Mort de [[Baldur von Schirach]], homme politique allemand protestant, d'origine à moitié anglo-saxonne (sa mère était américaine), un des plus intéressants dignitaires du parti nazi (en vérité, ils le sont tous mais l'ignorance en matière de Reich est telle chez les [[:Catégorie:Journalistes|journalistes]], les historiens et les [[:Catégorie:Écrivains|écrivains]], qu'ils passent, par fainéantise et mépris, à côté de la connaissance de ceux qui ont créé le nazisme, ce qui est la seule démarche possible pour comprendre et expliquer ce qui s'est passé à cette époque, mais aussi un peu ce qui se passe dans la nôtre). Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Exemples &lt;/ins&gt;de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schidrach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;''&lt;/ins&gt;Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'est de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr... » Madame Schirach répond alors par une citation tirée de l’''Iphigénie'' de [[Goethe]] : « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'' &lt;/ins&gt;» Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir sur les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?... Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans le national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Docteurmarty le 8 août 2023 à 21:27</title>
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		<updated>2023-08-08T21:27:17Z</updated>

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&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;1974 : Mort de [[Baldur von Schirach]], homme politique allemand protestant, d'origine à moitié anglo-saxonne (sa mère était américaine), un des plus intéressants dignitaires du parti nazi (en vérité, ils le sont tous mais l'ignorance en matière de Reich est telle chez les [[:Catégorie:Journalistes|journalistes]], les historiens et les [[:Catégorie:Écrivains|écrivains]], qu'ils passent, par fainéantise et mépris, à côté de la connaissance de ceux qui ont créé le nazisme, ce qui est la seule démarche possible pour comprendre et expliquer ce qui s'est passé à cette époque, mais aussi un peu ce qui se passe dans la nôtre). Nommé par [[Adolf Hitler|Hitler]] chef des ''Hitlerjugend'' (''Jeunesses hitlériennes'') puis ''gauleiter'' de Vienne. Schirach a un rôle d'éducateur, mais aussi d'esthète, de mécène, de poète et de chansonnier à jouer, car monsieur se voulait un peu « artiste », il a été dit qu'il se considérait avant tout comme « un poète national-socialiste » et qu'il avait « de grandes prétentions culturelles mais aucune ambition politique ». Il se marie avec Henriette, la fille de [[Heinrich Hoffmann]], le photographe personnel d'Hitler, avec lequel il signe des livres de photos du Führer légendées par lui et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires... Exemple de légendes tirées de l'ouvrage ''Hitler comme personne ne le connaît'' (1932, ''Hitler wie ihn keiner kennt'') : « ''Les journaux ennemis écrivent avec enthousiasme qu'Hitler porte toujours une cravache. En réalité, c'est un fouet pour chien que le Führer porte aujourd'hui en souvenir du temps où il ne pouvait porter aucune arme du tout. Alors le fouet était sa seule défense...'' » Ou alors : « ''Aujourd'hui encore, Hitler n'est pas seulement le Führer, mais aussi le meilleur propagandiste de son mouvement. Ses paroles tombent comme des coups de marteau dans le cœur des dizaines de milliers de personnes qui l'entendent : “On ne mendie pas ses droits, on se bat pour eux”.'' » Ou encore : « ''Lorsque des hommes méchants ont voulu le blesser profondément, ils ont empoisonné son chien préféré. C'est ainsi que le mal combat une bonne personne.'' »... Entre Hitler et Schirach, c'est donc l'idylle absolue jusqu'à ce que ça se gâte, en particulier lors de cette engueulade, le soir du 24 juin 1943, au Berghof, entre son épouse Henriette et Hitler ''himself''. Madame Schidrach-Hoffmann reproche à Hitler les déportations de femmes juives dont elle avait été témoin à Amsterdam, ce que le Führer interpréta comme une critique de l'entreprise génocidaire des Juifs dans sa globalité. Furax, le Führer envoie chier l'Henriette : « Qu'est-ce que les Juifs en Hollande ont à voir avec toi ? C'&lt;/ins&gt;est &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;de la sentimentalité, du baratin d'humaniste. Tu dois apprendre à haïr... » Madame Schirach répond alors &lt;/ins&gt;par &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;une citation tirée de l’''Iphigénie'' de &lt;/ins&gt;[[&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Goethe&lt;/ins&gt;]] &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;: « Je ne suis pas là pour partager la haine, mais l’amour. » Virés du Berghof, les Schirach ! Déjà que le mari avait gonflé Hitler le matin même en lui disant que c'était foutu et qu'il fallait arrêter la guerre (on est en 43), si maintenant, sa dinde (''dixit'' Goebbels) se mettait à s'attendrir &lt;/ins&gt;sur &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;les Juifs, où allait-on, sinon au suicide ?...  Cette anecdote servira à Schirach lors de son procès de Nuremberg car elle prouvait que bien qu'il fût responsable de la déportation de 65 000 Juifs viennois, il était au fond contre l'extermination, comme il s'en est expliqué devant ses juges : « ''Je croyais que je servais un leader qui rendrait notre peuple et la jeunesse de notre pays grands, heureux et libres. Des millions de jeunes y ont cru, avec moi, et ont vu leur idéal ultime dans &lt;/ins&gt;le &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;national-socialisme. Beaucoup sont morts pour cela. Devant Dieu, devant la nation allemande et devant mon peuple allemand, je porte seul la culpabilité d'avoir formé nos jeunes pour un homme que j'avais pendant de longues années considéré comme irréprochable, tant en tant que dirigeant qu'en tant que chef de l'État. C'est ma propre culpabilité personnelle. La jeune génération est innocente. Elle a grandi dans un État antisémite, gouverné par des lois antisémites. Notre jeunesse était liée par ces lois et ne voyait rien de criminel dans la politique raciale. Mais si l'antisémitisme et les lois raciales pouvaient conduire à un Auschwitz, alors Auschwitz doit marquer la fin de la politique raciale et la mort de l'antisémitisme. Hitler est mort. Je ne l'ai jamais trahi ; je n'ai jamais essayé de le renverser ; je suis resté fidèle à mon serment d'officier, d'animateur de jeunesse et de fonctionnaire. Je n'étais pas son collaborateur aveugle ; je n'étais pas non plus un opportuniste. J'étais un national-socialiste convaincu dès mes premiers jours ; en tant que tel, j'étais aussi antisémite. La politique raciale d'Hitler était un crime qui a conduit au désastre pour 5 000 000 de Juifs et pour tous les Allemands. La jeune génération n'est pas coupable. Mais celui qui, après Auschwitz, s'accroche encore à la politique raciale se rend coupable.'' » Très bien, très bien, très honnête, très protestant... Sauf que si Henriette avait crisé au Berghof, c'est bien qu'elle et son mari savaient ce qu'on faisait aux Juifs en 43, et donc que Schirach était au parfum des chambres à gaz, contrairement à ce qu'il a prétendu par la suite. Dans le bénéfice du doute, il ne fut condamné ''qu''’à 20 ans de prison à Spandau, comme [[Albert Speer]] et [[Rudolf Hess]]. À sa sortie, Baldur von Schirach publiera en 1967 ''Ich glaubte an Hitler'' (''J’ai cru en Hitler'') et sa femme le plaquera. Sur sa tombe, il n'y aura même pas inscrit sa phrase, peut-être la plus célèbre de toute l'Histoire du nazisme, attribuée à tort à Göring ou à Goebbels, et que Schirach a prononcé dans un meeting : « ''Quand j'entends le mot “culture”, je sors mon revolver !'' » Phrase d'ailleurs piquée au personnage d'une pièce de théâtre de l'écrivain nazi Hanns Johst qui dit exactement : « ''Wenn ich Kultur höre... entsichere ich meinen Browning !'' » (« ''Quand j'entends parler de culture... je relâche la sécurité de mon Browning !'' » ''Schlageter'' - Acte I, scène 1.).&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;1975 : Mort de [[Julian « Cannonball » Adderley]], saxophoniste alto de &lt;/ins&gt;[[Thèmes#Le jazz|jazz&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]] noir américain. Le contraire stylistique de [[Benny Carter]], « Boulet de canon » comme l'indique son surnom, a été l'altiste choisi par [[Miles Davis]] en 1958 pour donner le change au ténor pharamineux de [[John Coltrane]], avec [[« Philly » Joe Jones]] ou [[Jimmy Cobb]] à la batterie, [[Wynton Kelly]], [[Bill Evans]] ou [[Red Garland]] au piano et [[Paul Chambers]] à la basse. Dans les immortelles sessions de ''Milestones'' (1958) ou ''Kind of Blue'' (1959), il y a Cannonball qui joue comme une mouette crie au secours au dessus d'une mer de café en pleine tempête. Dans les années 70, avec son frère Nat à la trompette et [[Joe Zawinul]] aux claviers, il funkisera le hard bop jusqu'à en blueser la soul naissante.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1987 : [[Marc-Édouard Nabe|Nabe]] réalise un [[:Catégorie:Portraits|portrait]] de [[Léon Bloy]] et de [[Louis-Ferdinand Céline]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;1987 : [[Marc-Édouard Nabe|Nabe]] réalise un [[:Catégorie:Portraits|portrait]] de [[Léon Bloy]] et de [[Louis-Ferdinand Céline]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<title>Docteurmarty le 16 juillet 2023 à 08:31</title>
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		<updated>2023-07-16T08:31:59Z</updated>

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		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
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