<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>https://wikinabia.com/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Professeur_Choron</id>
	<title>Professeur Choron - Historique des versions</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="https://wikinabia.com/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Professeur_Choron"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;action=history"/>
	<updated>2026-07-04T23:26:00Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.33.1</generator>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17017&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty le 10 janvier 2023 à 12:34</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17017&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2023-01-10T12:34:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 10 janvier 2023 à 12:34&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l38&quot; &gt;Ligne 38 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 38 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­-mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­-mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-delà de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin... [[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;­fausses ­fiches &lt;/del&gt;­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !... À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie... [[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-delà de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin... [[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;fausses fiches &lt;/ins&gt;­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !... À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie... [[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70... Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?... Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' ! Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré ! N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70... Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?... Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' ! Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré ! N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17016&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Nabe sur Choron */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17016&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2023-01-10T12:33:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Nabe sur Choron&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 10 janvier 2023 à 12:33&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l36&quot; &gt;Ligne 36 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 36 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, la conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, la conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf ! Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste... Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un créateur... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance d’une ­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.” Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu ! À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf ! Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste... Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un créateur... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance d’une ­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.” Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu ! À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;eux­mêmes &lt;/del&gt;les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;eux­-mêmes &lt;/ins&gt;les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;­delà &lt;/del&gt;de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin... [[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de ­fausses ­fiches ­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !... À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie... [[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;delà &lt;/ins&gt;de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin... [[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de ­fausses ­fiches ­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !... À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie... [[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70... Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?... Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' ! Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré ! N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70... Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?... Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' ! Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré ! N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17015&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Nabe sur Choron */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=17015&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2023-01-10T12:31:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Nabe sur Choron&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 10 janvier 2023 à 12:31&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l34&quot; &gt;Ligne 34 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 34 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;=== Nabe sur Choron ===&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;=== Nabe sur Choron ===&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;le &lt;/del&gt;conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;la &lt;/ins&gt;conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf ! Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste... Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;­créateur&lt;/del&gt;... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;­d’une &lt;/del&gt;­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.” Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu ! À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf ! Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste... Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;créateur&lt;/ins&gt;... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;d’une &lt;/ins&gt;­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.” Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu ! À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=14953&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Liens avec Marc-Édouard Nabe */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=14953&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2022-07-29T16:11:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Liens avec Marc-Édouard Nabe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 29 juillet 2022 à 16:11&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l7&quot; &gt;Ligne 7 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 7 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En novembre 1993, Choron apparaît dans le film de [[Fabienne Issartel]], ''Tohu-Bohu'', soirée de vernissage de la sortie du deuxième tome de son [[:Catégorie:Journal intime|journal intime]]. En mai 1998, Choron et Nabe sont invités ensemble par Pascal Bataille et Laurent Fontaine sur Canal Jimmy, dans l’émission ''Le meilleur du pire'', où ils parlent de la démocratie et de Mai-68&amp;lt;ref&amp;gt;Marc-Édouard Nabe, « La révolutionnette de 68 », ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'', Éditions du Rocher, 1999, pp. 466-473.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En novembre 1993, Choron apparaît dans le film de [[Fabienne Issartel]], ''Tohu-Bohu'', soirée de vernissage de la sortie du deuxième tome de son [[:Catégorie:Journal intime|journal intime]]. En mai 1998, Choron et Nabe sont invités ensemble par Pascal Bataille et Laurent Fontaine sur Canal Jimmy, dans l’émission ''Le meilleur du pire'', où ils parlent de la démocratie et de Mai-68&amp;lt;ref&amp;gt;Marc-Édouard Nabe, « La révolutionnette de 68 », ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'', Éditions du Rocher, 1999, pp. 466-473.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;{{#ev&lt;/del&gt;:&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;youtube|https://youtube&lt;/del&gt;.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;com/watch?v=veLxVEOgEEs&lt;/del&gt;|&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;400&lt;/del&gt;|center&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;}}&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[Fichier&lt;/ins&gt;:&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Marc-Edouard_Nabe_et_le_professeur_Choron&lt;/ins&gt;.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;mp4&lt;/ins&gt;|&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;thumb&lt;/ins&gt;|center&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;|upright=1.3|&lt;/ins&gt;Choron et Nabe sur Canal Jimmy, 24 mai 1998&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;]]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;&lt;/del&gt;Choron et Nabe sur Canal Jimmy, 24 mai 1998&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13184&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Liens avec Marc-Édouard Nabe */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13184&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-23T14:45:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Liens avec Marc-Édouard Nabe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 23 septembre 2020 à 14:45&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l7&quot; &gt;Ligne 7 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 7 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En novembre 1993, Choron apparaît dans le film de [[Fabienne Issartel]], ''Tohu-Bohu'', soirée de vernissage de la sortie du deuxième tome de son [[:Catégorie:Journal intime|journal intime]]. En mai 1998, Choron et Nabe sont invités ensemble par Pascal Bataille et Laurent Fontaine sur Canal Jimmy, dans l’émission ''Le meilleur du pire'', où ils parlent de la démocratie et de Mai-68&amp;lt;ref&amp;gt;Marc-Édouard Nabe, « La révolutionnette de 68 », ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'', Éditions du Rocher, 1999, pp. 466-473.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En novembre 1993, Choron apparaît dans le film de [[Fabienne Issartel]], ''Tohu-Bohu'', soirée de vernissage de la sortie du deuxième tome de son [[:Catégorie:Journal intime|journal intime]]. En mai 1998, Choron et Nabe sont invités ensemble par Pascal Bataille et Laurent Fontaine sur Canal Jimmy, dans l’émission ''Le meilleur du pire'', où ils parlent de la démocratie et de Mai-68&amp;lt;ref&amp;gt;Marc-Édouard Nabe, « La révolutionnette de 68 », ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'', Éditions du Rocher, 1999, pp. 466-473.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{#ev:youtube|https://youtube.com/watch?v=veLxVEOgEEs|400|center&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;|&lt;/del&gt;Choron et Nabe sur Canal Jimmy, 24 mai 1998&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;}}&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;{{#ev:youtube|https://youtube.com/watch?v=veLxVEOgEEs|400|center&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;}}&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;center&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;&lt;/ins&gt;Choron et Nabe sur Canal Jimmy, 24 mai 1998&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13175&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Intégration littéraire */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13175&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-22T09:49:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Intégration littéraire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 22 septembre 2020 à 09:49&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l47&quot; &gt;Ligne 47 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 47 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'' (1999)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Coups d’épée dans l’eau]]'' (1999)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Kamikaze]]'' (2000)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Kamikaze]]'' (2000)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;* ''[[Alain Zannini]]'' (2002)&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'' (2015)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'' (2015)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Aux Rats des pâquerettes]]'' (2019)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Aux Rats des pâquerettes]]'' (2019)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13170&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Intégration littéraire */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13170&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-21T20:29:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Intégration littéraire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 21 septembre 2020 à 20:29&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l51&quot; &gt;Ligne 51 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 51 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Voir aussi ''[[Tohu-Bohu#Film|Tohu-Bohu, le film]]'' de [[Fabienne Issartel]] (1994)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Voir aussi ''[[Tohu-Bohu#Film|Tohu-Bohu, le film]]'' de [[Fabienne Issartel]] (1994)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;gallery widths=&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;400px &lt;/del&gt;heights=&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;400px &lt;/del&gt;mode=&amp;quot;packed&amp;quot;&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;gallery widths=&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;350px &lt;/ins&gt;heights=&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;350px &lt;/ins&gt;mode=&amp;quot;packed&amp;quot;&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;image:Choron_Helene_(photo_Baumann).png&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;image:Choron_Helene_(photo_Baumann).png&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;|Avec [[Hélène Hottiaux|Hélène]], 1986.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;image:Choron_Nabe_champ.png&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;image:Choron_Nabe_champ.png&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;|Avec [[Marc-Édouard Nabe|Nabe]], 1985.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13169&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Liens avec Marc-Édouard Nabe */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13169&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-21T20:25:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Liens avec Marc-Édouard Nabe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 21 septembre 2020 à 20:25&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l11&quot; &gt;Ligne 11 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 11 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En 2009, Nabe apparaît dans le film de Pierre Carles et de Martin consacré aux dernières années du professeur Choron en acceptant d’être interrogé avec [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]] dans les locaux historiques du journal, situés rue des Trois-Portes à Paris. Le film ''Choron dernière'' ayant eu un certain retentissement dans un certain milieu, Carles organisa des projections suivies d’un débat. Lors d’une de celles-ci, il invita Marc-Édouard Nabe à se joindre à lui, Martin et [[Philippe Vuillemin|Vuillemin]], pour discuter avec le public de son film et de Choron. Une captation de la séance au cinéma Saint-Michel en janvier 2009 a été mise en ligne partiellement sur Dailymotion. À l’occasion de l’anniversaire de Choron (21 septembre 2020), par le Twitter de Nabe, WikiNabia la diffuse en intégralité :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Debat choron derniere stmichel.mp4|thumb|center|upright=1.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;5&lt;/del&gt;|Débat organisé à l’Espace Saint-Michel après la projection du documentaire d’Éric Martin et de Pierre Carles, ''Choron Dernière'', 16 janvier 2009]]  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Debat choron derniere stmichel.mp4|thumb|center|upright=1.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;8&lt;/ins&gt;|Débat organisé à l’Espace Saint-Michel après la projection du documentaire d’Éric Martin et de Pierre Carles, ''Choron Dernière'', 16 janvier 2009]]  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En août 2015, le second numéro du magazine de Nabe, ''[[Patience]]'', est sous-titré « [[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|La vengeance de Choron]] », en référence à l’attaque de ''Charlie-Hebdo'' par les frères Kouachi en 2015, dans laquelle il voit une punition, inconsciente bien sûr, de l’équipe pour l’abandon du professeur par tous ceux qu’il avait contribué à faire connaître dans les années 1970 et qui ont rejoint Philippe Val quand ce dernier a voulu refonder ''Charlie-Hebdo'' en 1992. La quatrième de couverture de ''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'' est un dessin réalisé par Marc-Édouard Nabe en 1984, « Choron de dos disparaissant dans sa fumée ».&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;En août 2015, le second numéro du magazine de Nabe, ''[[Patience]]'', est sous-titré « [[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|La vengeance de Choron]] », en référence à l’attaque de ''Charlie-Hebdo'' par les frères Kouachi en 2015, dans laquelle il voit une punition, inconsciente bien sûr, de l’équipe pour l’abandon du professeur par tous ceux qu’il avait contribué à faire connaître dans les années 1970 et qui ont rejoint Philippe Val quand ce dernier a voulu refonder ''Charlie-Hebdo'' en 1992. La quatrième de couverture de ''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'' est un dessin réalisé par Marc-Édouard Nabe en 1984, « Choron de dos disparaissant dans sa fumée ».&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l27&quot; &gt;Ligne 27 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 27 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la vidéo ''[[Patience#Patience in progress|Patience in progress]]'' (2018), sur cette question, on retrouvera un extrait de ''Catsap à Auschwitz'', illustrant la conversation de [[Marc-Édouard Nabe]] avec Laurent Dimitri, et filmée par [[David Vesper]].&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Dans la vidéo ''[[Patience#Patience in progress|Patience in progress]]'' (2018), sur cette question, on retrouvera un extrait de ''Catsap à Auschwitz'', illustrant la conversation de [[Marc-Édouard Nabe]] avec Laurent Dimitri, et filmée par [[David Vesper]].&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Patience_choron.mp4|thumb|center|upright=1.&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;5&lt;/del&gt;|Extrait de ''[[Patience#Patience in progress|Patience in progress]]'', juin 2018]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Patience_choron.mp4|thumb|center|upright=1.&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;8&lt;/ins&gt;|Extrait de ''[[Patience#Patience in progress|Patience in progress]]'', juin 2018]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Citations ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Citations ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13168&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Nabe sur Choron */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13168&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-21T20:25:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Nabe sur Choron&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 21 septembre 2020 à 20:25&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l35&quot; &gt;Ligne 35 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 35 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;=== Nabe sur Choron ===&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;=== Nabe sur Choron ===&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, le conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « ''Mardi 5 février [1985]''. — [...] Choron sourit comme un ange... Un ange on le reconnaît à son sourire. Sa petite moustache, son crâne, son regard : comment résister à ce charme atroce ? Ce qui me plaît chez Choron, c’est qu’il vit avant [[Jésus-Christ]], avant Marx et même avant Freud. Il émane de sa personne une barbarie innée à côté de laquelle les libertés des autres paraissent retenues. Il n’a pas le vice d’une seule qualité, l’obstacle d’un seul goût, le conscience d’une seule idée. Il ne sait même pas ce que signifie le mot “tabou”. Comme l’eau [[Louis-Ferdinand Céline|célinienne]], il n’a pas d’opinion, ce qui lui permet de tout sentir, de tout oser. » (''[[Nabe’s Dream]]'', 1991, p. 808)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Non, [[Cabu]] n’était pas le Grand Duduche qu’on croyait, si gentil, si doux, si angélique, “le meilleur homme de la terre” comme a dit cette tête de nœud poilue de Laurent Joffrin, rien que ça ! C’était plutôt un grand beaubeauf qui en voulait à Choron parce que celui­-ci n’avait pas payé ses cotisations à l’Urssaf ! Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste... Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un ­créateur... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance ­d’une ­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.” Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu ! À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Toujours à se plaindre de Choron qui lui devait “tant”... Mais n’est­-ce pas lui, Cabu, qui “devait” tant à Choron qui l’avait poussé au cul pendant des années pour le faire accoucher de ses meilleurs dessins ? Sans Choron, “le grand Cabu” serait resté le petit Cabut. Dans ''Choron dernière'', on le voit alimenter avec [[Philippe Val|Val]], [[Georges Wolinski|Wolinski]] et [[François Cavanna|Cavanna]] le mythe d’un Choron nul en affaires et sans talent artistique particulier. Pour le gaucho buté Cabu, un patron ne pouvait pas être un artiste...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit ! Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer. Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait ! “Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Pourtant, le Professeur s’en était expliqué clairement dans une interview peu connue de 1980 : “C’est que je suis le gérant directeur des éditions du Square, et qu’en plus je suis­ un ­créateur... ­Et ­que ­j’aime ­bien ­créer, ­finalement. ­Et­ j’aime bien aussi gérer ! Cavanna m’a dit un jour : &amp;quot;T’as découvert la création !&amp;quot; Eh bien moi, je suis pas d’accord. Parce ­que ­la ­gérance ­d’une ­affaire ­difficile ­comme ­nous,­ c’est aussi de la création... Tu sais, t’as autant de plaisir quand t’es arrivé à séduire une banque que t’as à séduire un lecteur, c’est exactement pareil.”&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Honte à Cabu ! Du vivant de Choron, il fermait bien sa gueule, mais une fois le Prof mort, il l’a attaqué, bien sûr ! Toujours courageux, le zouave avait fait son service militaire pendant la guerre d’Algérie et n’avait même pas été capable d’être objecteur de conscience !... Il pouvait bien critiquer le para Bernier en Indochine... Il l’a faite, l’armée qu’il a conchiée toute sa vie, Cabu !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;À propos, tous les procès que l’armée française lui avait intentés, et qu’il avait perdus (tous), qui les lui avait payés sinon Choron ? Quel ingrat ! Et qui lui prêtait sa cave, rue des­ Trois-Portes,­ pour­ que­ son ­fils ­Mano ­Solo ­répète ­avec­ ses potes musicos ? Pauvre Mano... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 94)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « En vérité, je vous le dis, s’ils préfèrent tous [[François Cavanna|Cavanna]] c’est que Choron les poussait à être moins médiocres et en tant qu’hommes médiocres, ils avaient horreur de ça ! Être grand est un cauchemar pour un petit !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Merde ! C’est Choron qui a tiré dix fois ''[[Hara-Kiri]]'' de la faillite ; pas Cavanna (trop faible) qui le disait lui-­même à [[Jacques Chancel|Chancel]] en 1979 : “L’homme d’affaire, c’est Choron ! La tête gérante c’est lui, toute la merde, c’est pour lui.” Au lieu de considérer comme une chance pour eux les prouesses artistiquement bancaires de Choron “qui ne se sentait bien qu’au bord du gouffre”, ils en font une cause de désastre ! En racontant eux­mêmes les anecdotes de Bernier­-le-­gestionnaire, ils sont tellement bêtes qu’ils ne s’aperçoivent pas qu’elles sont à sa gloire. Car qui sauvait le journal après l’avoir soi­-disant mis en péril ? Qui poussait­ le­ sacrifice­ professionnel­ jusqu’à­ aller­ se­ taper­ une vieille milliardaire (l’enculer au sens propre) pour rapporter de l’argent à ''Hara-Kiri'' et ''Charlie Hebdo'' ? Les petits membres de l’équipe tenaient plus qu’à tout à leur canard, mais aucun ne serait allé jusque là... Choron, si ! Et ce n’était pas par goût de la dépravation ou de l’arnaque, mais dans le seul but de continuer l’aventure éditoriale et donc de permettre aux dessinateurs “courageux” de continuer à s’exprimer.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Le cliché “Cavanna et Choron obligés de fonctionner ensemble” est tout aussi inepte et toujours au désavantage de Choron. Tout est dit dans les photos de [[Arnaud Baumann|Baumann]] en noir et blanc au moment de la fâcherie [[Philippe Val|Val]] : c’est Choron qu’on voit embrasser Cavanna dans un grand élan de pardon non-­chrétien, et Cavanna qui se laisse faire, écrasé et gêné par cet anti-­baiser de Judas, car le Judas c’était lui, et c’est [[Jésus-Christ|Jésus]] qui l’embrassait !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;“Il fallait un malin et un intelligent. Je te laisse deviner qui est qui”, dit [[Willem]] à Robert venu l’interroger sur son île. J’ai bien peur que dans son esprit embrumé par l’air suriodé de l’océan Atlantique, ce cher Willem (que Cavanna avait fait marner pendant huit ans avant de­ l’accepter­ dans­ l’équipe...­ Quel­ flair­ !)­ pense­ que­ l’intelligent c’est Cavanna et Choron le malin. Évidemment c’est exactement le contraire : c’était Choron le véritable intelligent et Cavanna le malin, celui qui s’est fait passer toute sa vie pour un intelligent jusqu’à ce qu’on le prenne pour­ un­ “grand­ écrivain­” » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 140)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Choron mourut à son tour, le 10 janvier 2005. Dans le numéro de ''Charlie Hebdo'' qui aurait dû être entièrement consacré à sa vie et à son œuvre, à part la petite nécrologie d’usage de [[François Cavanna|Cavanna]], rien. Ils préférèrent faire une­ couverture­ sur­ Hitler­ dans­ le­ film­ ''La Chute''. Même Raffarin reçu par Drucker les intéressait plus. Et l’arrivée dans le journal de l’urgentiste Patrick Pelloux méritait apparemment plus une accroche sur la une que la triste annonce du décès du Professeur !... Dans le numéro d’après, [[Georges Wolinski|Wolinski]] fera quand même une bande, aux superbes noirs et blancs. Wolinski d’ailleurs fut “Grand Prix d’Angoulême”, cette année­-là... Et [[Siné]] lança quand même : “Choron, au secours, reviens, ils sont tous devenus socialistes !” Bob n’en avait pas fait autant pour [[Gébé]], vilain ex-­idiot international... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 65)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-­delà de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « C’est dans cette ambiance que sortit ''Choron dernière'' de [[Pierre Carles]] auquel j’avais participé. Dans son édito du n° 865 du 14 janvier 2009, [[Philippe Val|Val]] en dit encore une bonne sur Gaza : “Cette semaine, Gaza est écrasée sous les bombes, le Hamas a réussi son coup au-­delà de ses espérances”, et il ­laissa ­ses ­caniches, ­Cabu et Thoret,­ pisser ­contre ­le ­film­ de Carles et Martin... [[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de ­fausses ­fiches ­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !... À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie... [[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;[[Cabu]], d’abord : il osa faire dans ce ''Charlie Hebdo'' une bande impardonnable où on voyait Choron, pas du tout ressemblant (encore le beau visage d’un pur que Cabu ne savait pas dessiner...), dans ses différentes étapes d’« escroc ». C’était d’une bassesse de ne retenir de Bernier que l’ancien d’Indo aviné qui bernait les banquiers et faisait de ­fausses ­fiches ­de ­paye ­à ­ses ­dessinateurs ­!... ­Le­ pire dessin de Cabu, c’était un cercueil avec dedans tous les titres de presse que Choron avait fait “crever”, selon lui... Cabu se gardait bien de dire que sans le Professeur Bernier, ces journaux, qui avaient tenu vingt­ cinq ans (tu parles d’un gestionnaire “désastreux”), n’auraient pas pu naître !... Cabu avait sans doute oublié aussi que c’est Choron qui avait sorti plusieurs fois le journal de ses interdictions, que c’était lui qui avait trouvé les locaux de la rue des Trois-­Portes ; bref, que c’était Choron, et Choron seul, qui avait sauvé son ''Charlie Hebdo'' de tous les coups durs !...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70... Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?... Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' ! Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré ! N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;À côté de cette hideuse BD de Cabu, il y avait la chronique ciné de Jean-­Baptiste Thoret qui commençait par mon nom, direct ! “Marc-­Édouard Nabe, l’un de ses anciens disciples, décrit l’homme comme un missile de la subversion.” Ce Thoret traitait carrément le Professeur de “Français moyen un brin pathétique”, et se félicitait, comme son patron Val, que “''Charlie'' seconde manière” ait “&amp;quot;trahi&amp;quot; l’héritage de Choron”, qui pour lui n’était que de la beauferie...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;[[François Cavanna|Cavanna]], dans le ''Charlie'' du 21 janvier 2009, se sentit obligé de réagir. Surtout contre Cabu, mais un peu mollement du genou comme d’habitude... On sentait qu’en défendant Choron, François craignait de perdre son gagne-­miettes-­de-­pain... » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, pp. 74-75)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* « Le soir même de l’enterrement de Choron, où messieurs [[Cabu]] et [[Philippe Val|Val]] n’avaient pas daigné se déplacer, je bouillais de rage de voir la vengeance du Professeur inaccomplie. Celui qui­ avait­ tout­ inventé­ avait­ fini­ au­ fond­ d’un­ trou­ (c’est pas une image), les couilles créatrices coupées, alors que ses “créatures” se doraient chaque été au bord de leur piscine dans leurs propriétés du Luberon achetées grâce au triomphe du ''Charlie'' des années 70...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Connaissant les forces de son esprit (au sens sioux du terme), je savais bien qu’un jour Choron (même mort) saurait se venger du ''Charlie'' usurpateur de Val et de ses félons, mais comment imaginer que ça prendrait encore dix ans et que ça s’effectuerait dans ces circonstances ?...&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Attention, je vais aller au fond des choses. Ce sont les frères Kouachi qui ont pris à la lettre le véritable esprit ''[[Hara-Kiri]]''. Il n’y a jamais eu un acte aussi hara­-kirien que ce qui s’est passé le 7 janvier 2015. On aurait dit un photomontage,­ une­ fiche­ bricolage,­ un­ roman-photo...­ Il­ fallait­ que ­tout ­le ­monde ­soit­ flingué ­aussi absurdement ­et­ brutalement, et c’est à hurler de rire que la violence se soit retournée contre les deux vieux traîtres [[Cabu]] et [[Georges Wolinski|Wolinski]]. Morts parce que c’étaient les derniers à avoir désavoué Choron, les deux impies d’''Hara-Kiri'' !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;Oui, ils étaient mécréants, mais sans le savoir les frères Kouachi ont puni aussi une autre mécréance que celle qu’ils voulaient punir : la mécréance au dogme “bête et méchant” révélé par Choron. Les Kouachi ont puni des mécréants au carré !&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;:&lt;/del&gt;N’ayons pas peur des mots, et encore moins des images ! Évidemment, en Syrie et en Irak, les moudjahiddines, après une bonne journée de têtes coupées, ne se feuillettent pas les collections complètes d’''Hara-Kiri'' et de ''Charlie Hebdo'', le soir au clair de lune, en râlant sur l’injustice qui a été faite au Professeur Choron !... Bien sûr, ils ne prient pas cinq fois par jour pour qu’en Europe il y ait des djihadistes vengeurs de la branche choronienne d’Al­ Qaïda au Yémen qui se décident à aller buter les apostats de ''Charlie Hebdo'', mais qui sait ce qui se passe sur les ondes connectées des esprits frères ? » (''[[Patience#(2) La vengeance de Choron (septembre 2015)|Patience 2]]'', 2015, p. 92)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Intégration littéraire ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;== Intégration littéraire ==&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13167&amp;oldid=prev</id>
		<title>Docteurmarty : /* Intégration littéraire */</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikinabia.com/index.php?title=Professeur_Choron&amp;diff=13167&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-09-21T20:01:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Intégration littéraire&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&quot;diff diff-contentalign-left&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #222; text-align: center;&quot;&gt;Version du 21 septembre 2020 à 20:01&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l64&quot; &gt;Ligne 64 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 64 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Aux Rats des pâquerettes]]'' (2019)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;* ''[[Aux Rats des pâquerettes]]'' (2019)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Voir aussi ''[[Tohu-Bohu#Film|Tohu-Bohu, le film]]'' de [[Fabienne Issartel]] (1994)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Voir aussi ''[[Tohu-Bohu#Film|Tohu-Bohu, le film]]'' de [[Fabienne Issartel]] (1994)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;lt;gallery widths=400px heights=400px mode=&amp;quot;packed&amp;quot;&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;image:Choron_Helene_(photo_Baumann).png&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;image:Choron_Nabe_champ.png&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Choron_Nabe_1993.png|thumb|center|upright=1.5|Nabe et Choron, novembre 1993]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Choron_Nabe_1993.png|thumb|center|upright=1.5|Nabe et Choron, novembre 1993]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Docteurmarty</name></author>
		
	</entry>
</feed>